20.07.2006
Une nouvelle bien de saison
S’hydrater : c’est donc le mot de la semaine. On n’a lu, vu et entendu que lui, ad nauseam.
A en juger à la quantité et au contenu des verres qui trônent sur toutes les tables des terrasses des cafés, les Parisiens assoiffés qui, lors de leur pause-déjeuner ou à la sortie de leur boulot, se précipitent au bistrot pour se rafraîchir de la canicule n’ont pas toujours compris une chose: que le litre et demi de liquide qu’il convient, selon le sacrosaint conseil de l’été, d’ingurgiter quotidiennement se réfère exclusivement à une quantité d’eau – ou en tout cas à une quantité de liquide non alcoolisé.
A ce sujet, en profitant de la maigreur de l’actualité pour remettre un peu d’ordre au bureau, on vient de retomber sur une dépêche qu’on avait soigneusement mise de côté il y a quelques semaines, puis qu’on avait oubliée. Et pourtant, Dieu sait si elle relate une évolution culturelle d’importance.
Pour la première fois dans l’Hexagone, le pastis – bien sûr la boisson reine de tout été français qui se respecte – vient d’être détrôné par le whisky. Avec 112 millions de litres en 2005 (soit une progression de 3 pc), les ventes de whisky ont dépassé celles des alcools anisés (109 millions) en France.
L’honneur hexagonal n'est toutefois pas totalement perdu : le géant français Pernod Ricard représente à lui seul plus du quart des ventes de whiskys en France.
B.DL.
10:55 Publié dans Dans le vent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Canicule, Paris




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