17.04.2007
Une lettre (suite)
On ne l’imaginait évidemment pas, on ne le souhaitait d’ailleurs pas spécialement: Nicolas Sarkozy ni semble-t-il ses conseillers ne lisent «Paris Libre».
Pour preuve, lors de son grand meeting ici à Metz, ce soir, le candidat de l’UMP en a de nouveau fait des tonnes sur le calvaire de la jeune «Shofrane», de Ghofrane donc, comme relevé hier.
Une âme charitable parmi les bloggueurs serait disposée à passer un coup de fil au QG de l’UMP pour les prévenir de cette erreur, légère au départ mais qui commence à être un brin ostensible ?
B.DL.
21:15 Publié dans Dans les coulisses | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections présidentielles, Sarkozy, Sécurité




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Commentaires
Je trouve particulièrement indécent d'exploiter le malheur d'autrui pour l'instrumentaliser dans un discours politique au profit d'une cause partisane. C'est le niveau zéro de la politique. Mais cela ne m'étonne pas de la part de Nicolas Sarkozy, docteur es démagogie.
Écrit par : Marsattac | 17.04.2007
C'est pas mieux du coté de Ségolène Royale, qui été rencontrée les parents de Sophie ....
C'est la mode de chercher un martyr?
Écrit par : sylvain | 18.04.2007
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