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01/03/2012

Un niveau passable, sans plus

François Hollande parle bien l'anglais. Mieux que Nicolas Sarkozy, en tout cas. C'est ce qu'il s'est dit et répété dans le tout-Paris médiatico-politique, ces jours-ci. Dans la perspective du déplacement que le présidentiable socialiste a effectué hier à Londres. Alors, vrai ou pas, ce talent «hollandais» allégué pour la langue de Shakespeare?

Témoignage de première main en même temps qu'avis autorisé d'un confrère et ami britannique: correspondant permanent à Paris du grand quotidien «The Daily Telegraph». De retour de cette journée passée outre-Manche avec le candidat socialiste à l'Elysée, son avis était celui-ci: «Il a dit deux, trois phrases en anglais. Un fort accent franchouille, mais grammaticalement correct. "Finance must be regulated", "We must have regulation", ou "We are not obliged to answer all questions". Et il a eu besoin d'un traducteur avec Miliband»: avec Ed Miliband, le chef du Parti travailliste britannique, que François Hollande a rencontré hier à Londres.

Passable donc, sans plus: le niveau en anglais du favori pour l'Elysée.

En même temps, jamais aucun Président français n'ayant jusqu'à présent brillé par sa parfaite maîtrise des langues étrangères, il serait très étonnant que cette imperfection linguistique soit rédhibitoire pour l'intéressé...

Commentaires

Ah bon, il serait donc indispensable de parler la langue des maîtres pour postuler au poste de président de la république française... C'est fou comment l'esprit de soumission est intériorisé chez certains... Etre polyglotte serait la marque d'une quelconque intelligence ? Il est vrai que Christine Lagarde "plaît" ! Une référence intellectuelle pour être grouillotte du ministre des finances US... On se souviendra de cette baderne anglicisante d'Alexande de Marenche qui à la tête des services secret se distingua par son incompétence, ou de son homologue américain (en balourdise) Vernon Walters, qui parlant cinq langues, de traducteur présidentiel se retrouva à la tête de la CIA, plongea l'agence dans un profond marasme du fait de son impéritie ! Le "polyglottisme", la science des ânes, comme l'écriture...

(De Gaulle parlait allemand)

Écrit par : cp | 01/03/2012

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