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27/02/2014

Un aménagement, bienvenu

Justice, Histoire, Institutions, International La Justice française se voit souvent reprocher son inhumanité, donc ne passons pas sous silence cette initiative. Elle a été prise au Palais de Justice de Paris. Dans le cadre du procès, devant la Cour d'assises, de Pascal Simbikangwa: le premier Rwandais à être jugé en France pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité.

A quelques mètres de la salle d'audiences, a été aménagée une «zone de silence», dont l'accès est interdit au grand public. Elle est réservée à deux psychologues, membres d'une association agréée d'aide aux victimes. Ces deux professionnels suivent en permanence le procès, et c'est dans cet espace particulier qu'ils viennent en aide aux «personnes en difficultés», comme nous dit une vice-procureur. A savoir, aux membres du public ou des parties civiles qui vivraient mal l'évocation, à l'audience, des atrocités commises lors du génocide de 1994. Puisque la nécessité d'une bonne justice impose que, parfois, dans leurs débats, magistrats, jurés et avocats aillent jusqu'à traiter dans les moindres détails, macabres, de l'épouvantable contexte historique de ce procès.

«On pensait qu'il pouvait y avoir un besoin» d'aide, explique le cabinet du procureur général. Et, effectivement, depuis l'ouverture de ce procès, début février, cette infrastructure a déjà plusieurs fois servi.

Bien.

Commentaires

Il est certain qu'avec Paul Kagamé, le dictateur rwandais, qui traque ses opposants de par le monde pour les tuer, ils doivent être bien mal à l'aise ces « témoins » qui ont laissé leur famille au Rwanda et dont l’ « appris par cœur » mal récité leur fait courir le risque de les voir estourbies, ainsi qu’eux-même au retour.

(Témoignage genre, j'étais-pas-là-mais-mon-cousin-m'a-dit)


Noires fureurs, et blancs menteurs, rien de neuf dans le marigot de la presse bienpensant qui fait comme on lui dit de faire…

Écrit par : cp | 27/02/2014

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