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08/01/2016

Un an plus tard (suite)

Quelques centaines de personnes réunies place de la République, hier soir. Pour rendre hommage aux victimes des attentats de janvier 2015. Le 11 janvier tombant lundi, c'est la veille, dimanche après-midi, que Paris se souviendra du gigantesque rassemblement qui, un an plus tôt, le dimanche 11 janvier 2015, réunit plus d'1,5 million de personnes entre "Répu" et Nation. Alors que, au même moment, dans toute la France, deux autres millions de manifestants descendirent dans les rues – du jamais vu, une telle mobilisation, depuis la Libération.

François Hollande en personne sera dans la foule à République, dimanche. Une présence volontairement sobre: il ne devrait pas prendre la parole. Le chef de l'Etat et la maire de Paris inaugureront l'arbre du souvenir qui y a été planté, en début de semaine. Un chêne d'une dizaine de mètres de haut, symbole de force et de résistance. A ses pieds, une plaque où l'on peut lire: «A la mémoire des victimes des attentats terroristes de janvier et novembre 2015 à Paris, Montrouge et Saint-Denis. Ici même, le peuple de France leur rend hommage». Dans la foulée, prochainement, le café de la place, qui était dénommé "Monde et Médias", sera rebaptisé "Café du 11 janvier".

«Dieu! Mais que Marianne était jolie. Quand elle marchait dans les rues de Paris. En chantant à pleine voix: "Ça ira ça ira... toute la vie"». Ces paroles ont retenti, hier soir, à "Répu". Issues de la chanson "Que Marianne était jolie", de Michel Delpech (dont on célèbre les obsèques ce vendredi matin, à Saint-Sulpice). Entonnées par la foule, à l'initiative du chanteur Renaud et de l'humoriste Christophe Alévêque, à l'origine du rassemblement.

«Elle est née dans le Paris 1790. Comme une rose épanouie. Au jardin des fleurs de lys. Marianne a cinq enfants. Qu'elle élève de son mieux. Marianne a maintenant quelques rides au coin des yeux», dit aussi la chanson.

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