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29/01/2007

Une brève rencontre

medium_niptuck.jpg«Je ne porte pas de jugement sur la chirurgie esthétique. Moi-même, je n’ai pas envie d’y avoir recours, ce qui ne veut pas dire que je suis parfaite! Les gens seraient moins intéressants s’ils étaient complètement parfaits». Kelly Carlson, alias Kimber Henry, la jolie blonde de la série US «Nip/Tuck» parlait d’or l’autre jour au siège français de la Warner, à Neuilly.
Très jolie et apprêtée pour la conférence de presse, cette comédienne, ancien mannequin, ne dégageait pas moins un naturel et une simplicité plutôt inattendus. Rien de refait (ou de surfait) en apparence chez cette jeune femme de trente ans.
Après avoir versé tour à tour dans le porno, la drogue, ou la scientologie, son personnage n’a d’ailleurs rien d’une oie blanche ou d’une simple poupée gonflable dans cette série sulfureuse, mâtinée de sexe et d’interventions chirurgicales un peu gore, dont le second degré n’est jamais absent.
Lors de notre entrevue, organisée à l’Américaine (des rencontres en "one to one" de 20 minutes millimétrées), Kelly Carlson préféra ne pas se prononcer autrement qu'en off sur la scientologie, histoire de ne se fâcher avec personne. Elle évita cependant la langue de bois en reconnaissant notamment qu’en tant que téléspectatrice, elle avait moins apprécié la saison 3 de «Nip/Tuck» (qui a été critiquée par la presse) que les saisons précédentes.
«Mais la quatrième saison sera meilleure, davantage dans l’esprit de la première». On était rassurée: elle était bien là pour une promo.
C.G.

14/12/2006

Un assagissement

De très savantes études écrites par des spécialistes l'assurent: la téléréalité est moins voyeuriste. Mais tout de même, «gare aux extrémismes», modèrent Médiamétrie et Eurodata Worldwide TV, dans un rapport qui vient d’être rendu public.
En effet, les émissions trash demeurent. Ainsi, pour la 13ème saison de «Survivor», la chaîne américaine CBS a décidé de placer les candidats dans telle ou telle équipe en fonction de la couleur de leur peau. Puis a dû faire marche arrière devant le tollé suscité par ce casting ethnique. La Grande-Bretagne ne manque pas d’imagination non plus puisqu’elle s’intéresse à des coaches d’un genre un peu particulier. Dans «Your money or your wife» sur Channel 4, des sauveurs viennent en aide à des couples surendettés parce que Madame est une droguée du shopping. Tandis que « Dump your mates in 4 days», sur la même chaîne, montre aux ados comment en quatre jours tourner le dos à leurs copains les plus encombrants. Comment donc larguer les boulets, comme on dit en français.
Le seul mérite reconnu à la téléréalité, qui n’est plus un phénomène depuis longtemps, est d’avoir réveillé la fiction aux Etats-Unis, et par extension, dans de nombreux pays dont la France. Toutefois, malgré l’effort manifeste observé ces derniers mois sur les écrans de l’Hexagone, notamment en matière de séries, on est encore loin d’y atteindre la qualité des séries pionnières made in USA: les «Six feet under», «Lost», «24», «The Shield», et autres «Desperate housewives».
C.G.